Thèmes / Élection
À votre rencontre!
3 février 2012
Au moment où les rumeurs d’élections se font insistantes – même si Jean Charest est le seul maître du calendrier électoral- j’ai décidé de mettre les bouchées doubles dans Gouin, la circonscription où je me représente. J’ai envie de prendre le temps de vous rencontrer, citoyennes et citoyens et de débattre avec vous. Je sais que le livre « De colère et d’espoir » a suscité la curiosité de plusieurs lecteurs et lectrices qui ont envie de mieux me connaître et de parler avec moi.
Eh bien, je vous en donne la possibilité. Je vous invite, gens de mon quartier, à participer à quatre lundis rencontres dans des cafés et restos différents.
Le 6 février à 19 heures au café Lézard, 1335 Beaubien est.
13 février à 19 heures au Bistro Détour, 2480 Beaubien est.
Le 20 février à 19 heures au Caffe Mille Gusti, 1038 St-Zotique est.
Le 27 février à 19 heures au Broue Pub Brouhaha, au 5860 De Lorimier.
De quoi parlerons-nous? De ce qui vous préoccupe: santé, éducation, ressources naturelles et écologie, mode de scrutin, fiscalité, conditions de travail et vie familiale, inégalités, souveraineté.
Je vous attends!
Françoise David
Pour plus d’informations, je vous invite à consulter la page suivante:
http://quebecsolidaire.net/evenement/2012-01/rencontrez_francoise_david_chaque_lundi_soir_en_fevrier
La démocratie
28 janvier 2012
Le Parti québécois entame une discussion en Conseil national sur la démocratie et le renouvellement des institutions démocratiques. Fort bien!
Depuis déjà plusieurs années, Québec solidaire défend des mesures comme des élections à date fixe, une plus grande imputabilité des députés-es et surtout un mode de scrutin véritablement proportionnel. La démocratie nous tient à coeur.
Intéressant aussi: de plus en plus de gens questionnent la démocratie représentative que nous connaissons. Des jeunes surtout, désabusés devant un système élitiste et refermé sur lui-même sans que la population ait vraiment son mot à dire dans les affaires de la cité. Un coup de barre s’impose. Pour moi, le tout premier est celui de l’instauration d’un mode de scrutin qui permet vraiment à différents points de vue de s’exprimer. Nous proposons un scrutin proportionnel mixte. Des députés-es élus par comté mais aussi par un scrutin de liste.
On vote pour un-e député-e dans sa circonscription. Tout de suite après, on vote pour la liste présentée par un parti. Deux votes en 5 minutes. Un citoyen peut décider de garder son député de comté mais de donner une chance à un nouveau parti dans un deuxième vote. Cela existe dans plusieurs pays.
Ça donne quoi? Souvent des gouvernements de coalition où la négociation est indispensable. Des partis doivent coopérer plutôt que se faire continuellement la guerre.
Ici cela n’existe pas. Dans chaque comté, il y a un-e gagnant-e et plusieurs perdants-es. Un parti pourrait bien amasser des centaines de milliers de votes répartis à la grandeur du Québec, il pourrait n’avoir aucun député. Cela voudrait dire que les idées de ce parti ne seraient pas représentées à l’Assemblée nationale.
Il faut changer cette situation insoutenable qui est le contraire de la démocratie.
J’espère que les démocrates qui se penchent sur cette question du mode de scrutin, au Conseil national du PQ ou ailleurs, se prononceront franchement pour changer en profondeur un système que René Lévesque qualifiait d’infect. Les changements cosmétiques ne seront pas suffisants pour redonner confiance en la démocratie. Un coup de barre s’impose! Un scrutin à deux tours est loin de répondre à la question fondamentale du pluralisme démocratique. Voyez la France: lors de l’élection présidentielle, les gens votent pour le parti de leur choix. Mais au deuxième tour, ils sont forcés de choisir entre deux partis.
Si le Parti québécois adopte le mode de scrutin à deux tours en fin de semaine, cela voudra dire qu’il renonce à l’instauration d’un mode de scrutin proportionnel mixte souhaité par un bon nombre de Québécoises et Québécois. Ce sera un recul pour les militantes et militants qui oeuvrent depuis au moins dix ans pour un changement en profondeur du mode de scrutin que nous connaissons.
Françoise David
En post-scriptum amical: à monsieur Denis Trottier, député péquiste, qui a l’impression que Québec solidaire ne parle pas suffisamment de la souveraineté (?) je suggère fortement la lecture du livre « De colère et d’espoir ». Au moins le chapitre 2: » le pays rêvé ».
Pourquoi je me présente dans Gouin
20 janvier 2012
Depuis mon investiture en novembre dernier, il arrive régulièrement que l’on me demande : pourquoi Gouin? N’y a-t-il pas là un député péquiste compétent et souverainiste en la personne de Nicolas Girard? Pourquoi ne pas aller plutôt dans Rosemont?
Mes interlocuteurs viennent de milieux divers et sont d’allégeances multiples. On retrouve, bien sûr, des péquistes fâchés que j’ose (!) me présenter contre un député crédible de leur parti. Mais aussi des souverainistes inquiets de voir la droite fédéraliste l’emporter aux prochaines élections. Ne divisons-nous pas les votes souverainistes et de gauche, à Québec solidaire?
Démêlons un peu les choses.
D’abord, pendant que des membres du Parti québécois me suggèrent de me présenter dans Rosemont, la direction de ce parti est à la recherche d’une candidature vedette, comme celle de Jean-François Lisée. Pourquoi irais-je donc dans Rosemont, à l’est de mon lieu de résidence et où je ne me suis jamais impliquée?
Je vis dans Gouin (Rosemont-la Petite-Patrie) depuis 32 ans. J’y ai élevé mon fils,milité au comité d’école, fréquenté avec lui les arénas, participé à des regroupements communautaires, contribué à la mise sur pied d’une ruelle verte, organisé de multiples rencontres dans des cafés, participé à de nombreux événements culturels, soutenu des luttes locales. Je me sens donc pleinement justifiée d’être à nouveau candidate dans mon quartier.
De plus, et c’est probablement peu connu de certains interlocuteurs-trices, je suis arrivée deuxième lors des deux dernières élections générales pendant que monsieur Girard perdait des votes en chiffres absolus. En 2008, j’ai obtenu 32% des votes. Il me manquait moins de 2000 votes pour l’emporter. Et j’irais ailleurs?
Depuis 2008, j’ai redoublé d’efforts, avec l’appui indéfectible des membres Solidaires de Gouin, pour être présente dans mon comté. Je crois fermement que ma persévérance va porter fruit cette fois-ci. Beaucoup de citoyennes et citoyens de Gouin me manifestent leur appui de mille façons. Je sens que les gens veulent un changement véritable. Ils sont à la recherche d’une alternative à la politique traditionnelle marquée par trop de compromis et trop de proximité avec les milieux d’affaires.
Une campagne d’idées
Je ferai campagne pour mes idées et celles de Québec solidaire. Je ne me bats pas contre Nicolas Girard, la personne, mais je veux gagner car j’ai des idées à défendre. Lesquelles?
-la lutte aux inégalités sociales par un revenu minimum garanti et la mise à contribution des plus riches pour garnir les coffres de l’État; un Québec vert, qui prépare un avenir sans gaz ni pétrole mais surtout qui possède collectivement ses ressources énergétiques : hydro-électricité, éolien, solaire, géothermie; des services publics gratuits et accessibles à tous et toutes entre autres dans la santé et l’éducation; un régime de retraite public; une assurance-médicaments publique et universelle; du temps pour les familles, entre autres, par l’allongement du temps de vacances; une démarche claire, démocratique et rassembleuse vers la souveraineté du Québec, donc une assemblée constituante élue par la population pour bâtir un projet de constitution pour le Québec et consulter le peuple sur son avenir; un véritable mode de scrutin proportionnel mixte qui permet à toutes les options politiques de s’exprimer à l’Assemblée nationale.
Seul Québec solidaire défend fermement ces idées. Elles seront au cœur de ma campagne. Une campagne propre et respectueuse comme en 2007 et 2008. La population de Gouin tranchera. C’est ça, la démocratie!
Le Québec a besoin de députés-es Solidaires
En 2008, Amir Khadir s’est présenté dans Mercier contre le député péquiste bien connu Daniel Turp. Amir l’a emporté. Qui s’en plaint aujourd’hui mis à part quelques péquistes encore fâchés? Amir Khadir a démontré tout ce que peut faire un député Solidaire pour le Québec. Il a dénoncé des pratiques crapuleuses, des comportements douteux, des politiques contraires à l’intérêt commun. Il a proposé des projets de loi privés. On le sait moins, mais il a réussi à influencer des décisions gouvernementales : hausse des redevances des minières, imposition de redevances sur l’eau, contestation juridique de l’abolition du registre des armes à feu, acceptation d’un BAPE aux Îles de la Madeleine sur le projet de forage pour exploiter du gaz naturel, etc.
Si un seul député de Québec solidaire peut réussir cela, imaginez ce qu’une équipe Solidaire pourrait faire! Voilà pourquoi je me présente. Voilà pourquoi je dis aux gens de Gouin que l’Assemblée nationale bénéficiera de ma présence.
Militante bien connue pour mes positions sociales, je suis aussi une souverainiste convaincue. Les souverainistes de mon comté peuvent compter sur moi pour apporter une proposition rafraichissante et nouvelle quant à la manière de construire le pays. Je veux que l’on se donne un pays de projets, fondé sur des valeurs sociales, écologistes, féministes. Je veux que l’on en parle dès maintenant sans s’enfarger longuement dans la gouvernance souverainiste. Nous avons besoin, à l’Assemblée nationale, de souverainistes comme moi qui pourront défricher les chemins de la souveraineté.
Françoise David
En post-scriptum : un mot sur des paroles déplacées
Cette semaine, je lisais ceci dans la Presse : « Le peuple ne la veut pas la madame, il faut qu’elle parte! » Des paroles de Marc Laviolette, militant du SPQ-libre au Parti québécois. J’ai tiqué. S’il s’était agi d’un homme, aurait-il dit : « le monsieur »? Je n’en crois rien.
J’ai des désaccords avec Pauline Marois. Cela ne m’empêche pas de la traiter avec respect. Est-ce trop demander à un militant péquiste qui se dit de gauche?
De retour et en forme!
18 août 2011
Après quatre mois d’écriture et de voyages, me voici de retour. En très grande forme. Prête à être de tous les débats, de toutes les luttes et actions pour construire le Québec que nous voulons. Prête à publier mon livre. Prête à affronter l’échéance électorale. Avec passion.
En ce beau mois d’août 2011, ce ne sont pas les débats qui manquent. Celui qui attire le plus l’attention en ce moment, c’est sans contredit le débat stratégique pour construire le pays. Depuis longtemps nous n’avions ressenti une telle effervescence. Certains diront : une telle cacophonie. Je reçois des courriels qui me parlent de coalitions. Toutes sortes de coalitions. Les souverainistes se cherchent une maison accueillante pour tous ceux et celles qui rêvent du pays.
Le Nouveau mouvement pour le Québec
Bien sûr, j’ai lu le manifeste du Nouveau mouvement pour le Québec. Avec curiosité et intérêt. J’y ai trouvé des idées fortes, la toute première étant que l’on bâtit un pays non pas contre un autre pays pour soi-même. J’aime ça! Deuxième idée forte : donner le crayon aux Québécoises et aux Québécois. Instituer des constituantes partout au Québec. Vous savez quoi? Cette idée a été adoptée par Québec solidaire lors de son congrès de novembre 2009. Je suis heureuse de voir le Nouveau mouvement pour le Québec s’en emparer avec énergie.
Un mode de scrutin proportionnel? D’accord aussi. Élections à date fixe : idem.
Comment donc, ne pas se sentir cousins de ce mouvement citoyen?
J’ai toutefois des questions. Le manifeste présente véritablement une vision démocratique pour le Québec. Pourtant la question de la décentralisation des pouvoirs vers les régions n’est pas abordée. Puis, outre l’importance de parler par nous-mêmes à l’échelle du monde, on ne sent pas encore « le pays de projets » dont rêvent tant de souverainistes. Le pays du Québec ne devrait-il pas être celui de la solidarité sociale, celui de la justice et de l’égalité? Celui d’un développement réellement viable? Ces choses-là ne devraient-elles pas être affirmées d’emblée?
Enfin, une certaine perplexité devant cette phrase : « Plus personne n’offre de véritablement progresser, soit en bonifiant l’offre nationale, soit en refondant notre lutte et notre action commune ». Plus personne? C’est comme si les auteurs du manifeste avaient oublié l’existence de Québec solidaire. Voilà un parti souverainiste qui n’hésite pas à parler du pays. À lancer le printemps dernier, une campagne « Pour un pays de projets » qui prendra son envol cet automne. À défendre que nous devons déjà nous assurer d’être maîtres chez-nous par le contrôle de nos ressources naturelles et énergétiques. Un parti qui se préoccupe de la langue française et a apporté en avril dernier 28 propositions pour la faire progresser.
Malaise aussi hier en lisant l’article de Denis Monière, l’un des signataires du manifeste. Il propose la création d’un autre parti souverainiste. Un autre? Pourquoi? Ce parti de militants-es dont rêve monsieur Monière, il existe! Mais je me répète…
Je souhaite plutôt le rassemblement des forces souverainistes. Dans un mouvement le plus large possible et autonome des partis politiques. Cela n’empêche en rien ceux-ci de donner un appui à ce mouvement. D’y collaborer au besoin, de créer des complicités.
Je défends aujourd’hui une position personnelle car les discussions à la direction de QS auront lieu dans 8 jours. D’ici là, nous restons à l’écoute et nous réfléchissons.
De l’effervescence et des débats jailliront certainement des perspectives plus qu’intéressantes pour l’avenir du mouvement souverainiste. En tout cas, je l’espère vivement.
Françoise David
J’ouvre un journal ce matin et qu’est-ce que je lis? Pour la première fois depuis cinq ans, 15% des électrices et électeurs québécois indiquent vouloir voter pour Québec solidaire. Quel bonheur!
Bien sûr, il faudra voir si cette tendance se maintient comme le disait le célèbre présentateur de nouvelles. Mais d’ores et déjà je tiens à souligner ce que je pressentais depuis un bout de temps : il y a de plus en plus de personnes qui nous trouvent intéressants, audacieux, crédibles et porteurs de tous les espoirs. Ça me donne envie de travailler plus fort, d’aller encore davantage vers les gens, d’être présente dans leurs luttes et leurs préoccupations quotidiennes. Après une courte pause d’écriture…
Notre dernier congrès
Je suis fière du congrès qui vient de se dérouler à Québec solidaire. Nous faisions face à des défis importants: adopter en un temps record un nombre impressionnant de résolutions, rendre les travaux intelligibles à l’ensemble des délégués-es y compris ceux et celles qui venaient pour la première fois à un congrès, aboutir à des propositions à la fois audacieuses et enracinées dans le terrain québécois.
Nous y sommes arrivés. Le congrès débouche sur la proposition d’une économie plurielle où le secteur public occupe une place importante de même que l’économie sociale et coopérative. Une grande avancée féministe : la reconnaissance que le travail souvent invisible des femmes, rémunéré ou non, fait partie intégrante de l’économie. Nous proposons aussi une économie décentralisée et plus démocratique où les pouvoirs sont partagés entre les travailleurs-euses, les communautés, les directions d’entreprise, et même des groupes d’usagers-ères ou de citoyens-nes. Des nationalisations? Oui, surtout dans le secteur énergétique. Mais en laissant de la place à des initiatives locales et régionales.
Plus encore : le congrès a reconnu des droits sociaux et syndicaux : interdiction de lock-out, légitimité de grèves politiques, diminution de la semaine de travail, augmentation importante du salaire minimum. Lorsque l’on accorde de l’importance au temps de vivre, de partager, d’aimer, dans un congrès politique…c’est que l’on est vraiment proches des besoins exprimés par nos concitoyens-nes.
Québec solidaire sort uni de ce congrès. Les uns-es et les autres ont dû faire des compromis. Personne n’a été marginalisé, contrairement au titre d’un journal, ce matin. Nous avons trouvé des solutions équilibrées aux désirs exprimés par les 350 délégués-es. Nous avons aplani des divergences en adoptant des propositions où une immense majorité de nos membres peuvent se retrouver à l’aise.
Bravo à toutes et tous, merci et au revoir!
Payer plus pour avoir moins: le budget de Québec
17 mars 2011
Quelques dépenses trop bureaucratiques? Tout le monde sait bien que les coupes dans les ministères et les services publics se traduisent par : plus de pauvreté, moins de services gratuits de santé, davantage de privatisations, moins d’inspecteurs en environnement, moins de services pour les aînés-es, etc.
La vérité? Le gouvernement manque d’argent parce qu’il ne va pas le chercher là où il se trouve : dans les poches des contribuables aux revenus élevés et dans des grandes entreprises comme les banques et les minières.
Vous remarquerez que le PQ ne trouve rien de mieux à dire que : le gouvernement ne contrôle pas ses dépenses. J’écoute les nouvelles et je crois rêver : on souligne que les étudiants-es et les pré-retraités-es vont payer plus; ils établissent du même souffle que le gouvernement ne comprime pas suffisamment ses dépenses. Donc : le gouvernement invite les gens à faire leur part mais lui ne la fait pas.
Je crois rêver. Non seulement la population, surtout la classe moyenne et les personnes pauvres, doivent se serrer encore la ceinture mais il faudrait en plus que l’État offre moins de services? Qui croira que « comprimer les dépenses de l’État » veut simplement dire questionner ses dépenses? Il propose quoi, ce parti qui se dit social-démocrate? J’ai bien hâte de voir ce qu’il fera à la veille des prochaines élections lorsqu’il devra se prononcer clairement sur les finances de l’État, la fiscalité, les droits de scolarité, la lutte aux inégalités sociales.
Mais, au fait, la dernière fois que le PQ et sa cheffe ont parlé d’inégalités et de pauvreté remonte à quand?
Françoise David
Vous voulez fêter avec nous?
20 janvier 2011
Québec solidaire fêtera bientôt son 5e anniversaire. Eh oui, déjà! Le 5 février 2006, plus de mille personnes enthousiastes fondaient ce parti de gauche, féministe, écologiste et souverainiste. Nous fêterons donc cet anniversaire le 5 février 2011.
Il y a de quoi fêter! Les militantes et militants de QS sont fiers d’avoir travaillé si fort depuis 5 ans avec des résultats : fondation de plus de 60 associations locales dans toutes les régions du Québec, présentation de candidats-es lors des deux élections générales et de plusieurs partielles, élection d’un premier député, prises de position publiques bien documentées, participation à de nombreux mouvements citoyens, etc… Nous envisageons l’élection de plusieurs députés-es la prochaine fois et nous élaborons notre programme avec le concours de centaines de membres.
Et vous, avez-vous envie de célébrer le 5e anniversaire de Québec solidaire? Comment vous situez-vous face à ce parti d’une nouvelle gauche? Écrivez-nous et allez sur notre site pour plus de renseignements sur la journée-anniversaire. Vous êtes cordialement invités-es au brunch matinal à Montréal, au restaurant Robin des bois.
J’ai hâte de vous lire!
Bonne année 2011!
Françoise David
Deux ans plus tard…
10 décembre 2010
Voilà deux ans que Québec solidaire a connu une première vraie victoire: l’élection d’un député solidaire dans Mercier. Cette soirée inoubliable était le prélude à de belles années pour notre parti. Amir a accompli un travail considérable à l’Assemblée nationale. Ses sujets préférés : les mines et autres ressources naturelles, la santé, la corruption, le mode de scrutin. Il a aussi à cœur l’égalité entre les femmes et les hommes et en parle souvent. Encore dernièrement, dans le cas du manque de maisons de naissance. Haut en couleur, sans langue de bois, il fait le délice des journalistes et de toutes celles et ceux qui suivent l’actualité.
Pendant qu’Amir travaille à Québec et dans son comté, je suis active dans plusieurs dossiers et présente dans des coalitions et autres regroupements sur le terrain. Les gaz de schiste n’ont presque plus de secret pour moi de même que l’exploration pétrolière à Old Harry dans le golfe St-Laurent. J’ai participé à plusieurs événements autour de la défense de la langue française. Coordonné un comité sur la laïcité. Travaillé sur le manifeste sur la crise et effectué une tournée à l’hiver 2010 sur le budget Bachand et les propositions de QS. Participé à plusieurs événements lors de la Marche mondiale des femmes cet automne.
Tout ce travail, plus celui de plusieurs associations Solidaires dans différentes régions, porte fruit. Les intentions de vote envers QS sont montées de 4% à 10% à plusieurs reprises dans l’année qui s’achève. Le défi? Transformer ces intentions en votes réels et pour cela, intensifier notre action politique et citoyenne à l’Assemblée nationale et sur le terrain. Être de tous les combats. Parler aux gens, convaincre d’enfin voter avec leur cœur : à gauche!
C’est le travail qui nous attend en 2011. Avec ses associations, Québec solidaire peut y arriver.
Pourquoi ne pas profiter des retrouvailles des Fêtes pour inviter vos familles et amis-es à devenir membres de QS? Ce serait un beau cadeau à un parti qui le mérite, je crois!
Joyeuses Fêtes!
Françoise David
Partielle dans Saint-Laurent : soutenons Marie Josèphe PIGEON!
1 septembre 2010
Après l’élection partielle de Vachon où notre candidat solidaire, Sébastien Robert, a obtenu 6% des suffrages exprimés, j’aimerais attirer votre attention en cette rentrée sur celle qui aura lieu dans Saint-Laurent le 13 septembre prochain.
La candidate de Québec solidaire, Marie Josèphe PIGEON, mène une bataille importante dans cette circonscription libérale. Ayant travaillé dans le milieu communautaire de Saint-Laurent plus de dix ans, cette militante et défenderesse des femmes et des familles issues de l’immigration est une candidate engagée dans sa circonscription.
L’intégration est un enjeu fondamental de la présente campagne. Les femmes et leurs familles font souvent partie des populations les plus démunies et les libéraux, avec Jean-Marc Fournier en tête, ne proposent rien pour ces communautés représentant l’avenir de Saint-Laurent.
Il faudrait envoyer un signal clair au gouvernement Charest à travers cette partielle : les politiques gouvernementales, fiscales et sociales, devraient prendre en compte les besoins des personnes les plus défavorisées ainsi que de la classe moyenne qui a beaucoup écopé avec le budget Bachand.
En cette période où les femmes et les hommes des 168 communautés culturelles de Saint-Laurent constatent à quel point le gouvernement actuel favorise les intérêts d’affaires en lieu et place de l’intérêt de chaque Québécoise et de chaque Québécois, je vous encourage vivement à aller voter afin de montrer à Jean-Marc Fournier qu’il faudra compter avec Marie Josèphe Pigeon et Québec solidaire pour un Québec juste et égalitaire.
Bonne rentrée à toutes et tous!
