Que Mme Marois s’excuse ou non pour le passé est un faux débat. J’aimerais entendre leur solution pour le système de santé d’aujourd’hui.
Que Mme Marois s’excuse ou non pour le passé est un faux débat. J’aimerais entendre leur solution pour le système de santé d’aujourd’hui.
Ils frappent sur les derniers gouvernements de parti Québécois au lieu de parler de se qu’ils nous offrent
Tout à fait vrai! Où sont les solutions? Parlons de l’avenir plutôt que du passé!
Exactement! On se chicane pour savoir à qui donner la faute et on sort statistique par dessus statistique et on blâme tout le monde, mais personne ne propose de solutions!
Bien d’accord ! SVP, ne tombez pas dans le piège des autres partis en critiquant à outrance, surtout sur les questions rhétoriques.
Je ne suis pas péquiste, mais je trouve quand même que P.Marois fait bonne figure. Et faut dire qu’elle affirme qu’elle ne recommencerait pas ce qui a été fait sous Bouchard avec les infirmières et les médecins.
M.Charest n’a jamais été d’accord avec la forme du débat…on risque de le voir empiété sur les autres…
J’aimerais bien avoir la définition d’une coopérative de santé selon Monsieur Dumont?!!
Habile riposte, pas de répartie possible de la part des autres partis.
J’aurais aimé voir QS a la place des Mario dumontistes.
La question des aidants naturels sert quelle partie en ce moment?
La proposition de Mario Dumont de s’orienter vers les coopératives de santé est une solution d’hypocrite : pour avoir un médecin dans ma coopérative, je dois lui offrir plus que ce que le système public lui donne ou plus que ce que la coopérative voisine lui offre. La coopérative de santé ne créé pas de médecin, elle créé simplement de la surenchère au bénéfice des médecins, rien de plus !
Ces débats sont plus des guerres d’image que des débats de fond.
Moi ce que j’espère c’est que les deux “autres” réussissent à faire ouvrir les yeux des québécois qui naïvement donnent leur appuie à Charest qui nous ment à tour de bras et ne donne rien en retour!
Pour les proches aidantEs (surtout pas naturels…) qui n’ont que l’assistance-emploi, qui est l’aide sociale, il faudrait au moins que l’aide sociale permette de couvrir les besoins essentiels. D’ailleurs, il faudrait que l’aide sociale permette au moins aux gens, à tous les gens, de préserver leur santé, et pour cela il faudrait passer de 7000 $ par an à plus de 13 000 $/an. La pauvreté est le premier déterminant de la mauvaise santé. Qu’on se le dise!
Il faut certainement trouver une solution avec les professionnels de la santé, les ordres et les universités.
Incompréhension totale :
La distance est tellement longue entre les idées de M. Dumont et le bon sens… Le système de santé privatisé priverait la majorité de la population de l’accès aux soins de santé.
@elisabeth germain Comme j’ai répondu dans une autre discussion, nous avons dans nos engagements électoraux une position sur les proches aidants. Non seulement voulons-nous offrir un soutien économique pour ces personnes, mais nous croyons qu’il est essentiel que la société reconnaisse socialement le travail essentiel des proches aidants…
Que Madame Marois s’excuse ou non de son passé n’est en effet pas tellement un «débat» mais un «constat».
Car il ne s’agit pas tellement d’en «débattre» mais de «prendre acte» de ses décisions politiques.
Lorsque l’on se fait l’aspirante pilote au volant de l’État, ne faut-il pas aussi examiner le bilan politique ?
C’est pourquoi, je crois qu’il faut tout de même en parler. Le passé étant garant de l’avenir, cela nous de nous constater de quel bois l’ancienne ministre se chauffe en périodes économiques difficiles et de quel côté le pain doré de Pauline Marois est beurré…
Voir sur Vigile : «Des larmes de crocodiles» :
http://www.vigile.net/Des-larmes-de-crocodiles
Que Madame Marois s’excuse ou non de son passé n’est en effet pas tellement un «débat» mais un «constat».
Car il ne s’agit pas tellement d’en «débattre» mais de «prendre acte» de ses décisions politiques.
Lorsque l’on se fait l’aspirante pilote au volant de l’État, ne faut-il pas aussi examiner le bilan politique ?
C’est pourquoi, je crois qu’il faut tout de même en parler. Le passé étant garant de l’avenir, cela nous de nous constater de quel bois l’ancienne ministre se chauffe en périodes économiques difficiles et de quel côté le pain doré de Pauline Marois est beurré…
Voir sur Vigile : «Des larmes de crocodiles» :
http://www.vigile.net/Des-larmes-de-crocodiles
Christian Montmarquette
Saint-Henri / Montréal
Payé et autorisé par Alain Tremblay, agent officiel de Québec Solidaire.
François Gagnon @ 20h27
Les CLSC rétablis dans leur rôle vont désengorger les hôpitaux