<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Pour dissiper un mythe</title>
	<atom:link href="http://www.francoisedavid.com/2009/09/pour-dissiper-un-mythe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.francoisedavid.com/2009/09/pour-dissiper-un-mythe/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Sep 2010 15:31:28 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0</generator>
	<item>
		<title>Par : Mario Jodoin</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/09/pour-dissiper-un-mythe/comment-page-1/#comment-589</link>
		<dc:creator>Mario Jodoin</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 22:12:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=116#comment-589</guid>
		<description>@ Richard Langelier

«J’espère donc que la proposition du Comité de coordination national du 4 octobre sera adoptée.»

Que ce soit celle-là ou celle de Saillant-Lessard m&#039;importe peu. Elles vont dans le même sens. Lors de notre assemblée locale, nous avons aussi adopté une résolution semblable (j&#039;en étais le proposeur), laissant toutefois le soin au comité synthèse de la rédiger à sa convenance.

Sur le reste de votre comentaire, on s&#039;entend aussi, même si je n&#039;ai jamais appuyé le discours de Vallières et Gagnon.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Richard Langelier</p>
<p>«J’espère donc que la proposition du Comité de coordination national du 4 octobre sera adoptée.»</p>
<p>Que ce soit celle-là ou celle de Saillant-Lessard m&#8217;importe peu. Elles vont dans le même sens. Lors de notre assemblée locale, nous avons aussi adopté une résolution semblable (j&#8217;en étais le proposeur), laissant toutefois le soin au comité synthèse de la rédiger à sa convenance.</p>
<p>Sur le reste de votre comentaire, on s&#8217;entend aussi, même si je n&#8217;ai jamais appuyé le discours de Vallières et Gagnon.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Richard Langelier</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/09/pour-dissiper-un-mythe/comment-page-1/#comment-588</link>
		<dc:creator>Richard Langelier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 20:35:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=116#comment-588</guid>
		<description>@  Mario Jodoin

Je crois comme vous que Québec solidaire devrait présenter l&#039;indépendance comme un moyen pour mettre en oeuvre notre projet de société. J&#039;espère donc que la proposition du Comité de coordination national du 4 octobre sera adoptée. 
D&#039;autre part, je prédis aussi qu&#039;après le 18e référendum négatif sur la souveraineté, nous serons tous morts, du moins ceux qui ont connu Réal Caouette et Aznavour.

Je n&#039;ai jamais été un admirateur de René Lévesque. J&#039;admets avoir embrassé le discours de Vallières-Gagnon identifiant les Québécois aux damnés de la Terre. Il y a longtemps que mon appui à la souveraineté se résume à l&#039;idée qu&#039;il serait plus facile de mettre en oeuvre de meilleurs programmes sociaux si le gouvernement du Québec administrait 100% de ses impôts et négociait lui-même les traités commerciaux.

Je souhaite l&#039;inclusion de clauses sociales et environnementales dans les traités commerciaux. Il faudra bien une forme de gouvernance mondiale, dont un nouveau Bretton Woods (cette fois-ci dans l&#039;esprit de Keynes plutôt que celui de White), mais il ne faut pas se faire d&#039;illusion. Un Québec indépendant dirigé par un parti altermondialiste ne serait pas le premier violon dans le concert des nations.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@  Mario Jodoin</p>
<p>Je crois comme vous que Québec solidaire devrait présenter l&#8217;indépendance comme un moyen pour mettre en oeuvre notre projet de société. J&#8217;espère donc que la proposition du Comité de coordination national du 4 octobre sera adoptée.<br />
D&#8217;autre part, je prédis aussi qu&#8217;après le 18e référendum négatif sur la souveraineté, nous serons tous morts, du moins ceux qui ont connu Réal Caouette et Aznavour.</p>
<p>Je n&#8217;ai jamais été un admirateur de René Lévesque. J&#8217;admets avoir embrassé le discours de Vallières-Gagnon identifiant les Québécois aux damnés de la Terre. Il y a longtemps que mon appui à la souveraineté se résume à l&#8217;idée qu&#8217;il serait plus facile de mettre en oeuvre de meilleurs programmes sociaux si le gouvernement du Québec administrait 100% de ses impôts et négociait lui-même les traités commerciaux.</p>
<p>Je souhaite l&#8217;inclusion de clauses sociales et environnementales dans les traités commerciaux. Il faudra bien une forme de gouvernance mondiale, dont un nouveau Bretton Woods (cette fois-ci dans l&#8217;esprit de Keynes plutôt que celui de White), mais il ne faut pas se faire d&#8217;illusion. Un Québec indépendant dirigé par un parti altermondialiste ne serait pas le premier violon dans le concert des nations.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mario Jodoin</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/09/pour-dissiper-un-mythe/comment-page-1/#comment-587</link>
		<dc:creator>Mario Jodoin</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 18:41:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=116#comment-587</guid>
		<description>@ Richard Langelier

Je crois qu&#039;il aurait été préférable de mieux situer l&#039;objectif de l&#039;indépendance (genre moyen essentiel (ou privilégié ?) pour mettre en oeuvre un projet de société égalitaire, féministe, écologiste et solidaire ) dès le premier article du cahier ou, à tout le moins dans la section «Le sens de notre soutien à l’indépendance» (1.3), plutôt que dans la section «Les dimensions de l&#039;indépendance» (1.5). Pour moi, et pour bien d&#039;autres, ce n&#039;est pas une dimension, mais l&#039;objet même de l&#039;appui à l&#039;indépendance.

J&#039;ai toujours été perplexe au sujet de l&#039;association. En fait, il existe plus de barrières commerciales et réglementaires entre les provinces qu&#039;entre le Canada (dont le Québec) et les États-Unis ! Une indépendance, même sans association (ce que je ne préconise pas), entraînerait une baisse et même une élimination de ces restrictions (barrières).

Quant à l&#039;article 1.1.5 b), il est bien possible qu&#039;il aille à l&#039;encontre des traités internationaux. La présence de cet article dans le programme me semble davantage être un objectif à atteindre par des négociations. Il s&#039;agit d&#039;un article de programme basé sur des principes (que j&#039;appuie), pas d&#039;un engagement électoral («plateforme»).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Richard Langelier</p>
<p>Je crois qu&#8217;il aurait été préférable de mieux situer l&#8217;objectif de l&#8217;indépendance (genre moyen essentiel (ou privilégié ?) pour mettre en oeuvre un projet de société égalitaire, féministe, écologiste et solidaire ) dès le premier article du cahier ou, à tout le moins dans la section «Le sens de notre soutien à l’indépendance» (1.3), plutôt que dans la section «Les dimensions de l&#8217;indépendance» (1.5). Pour moi, et pour bien d&#8217;autres, ce n&#8217;est pas une dimension, mais l&#8217;objet même de l&#8217;appui à l&#8217;indépendance.</p>
<p>J&#8217;ai toujours été perplexe au sujet de l&#8217;association. En fait, il existe plus de barrières commerciales et réglementaires entre les provinces qu&#8217;entre le Canada (dont le Québec) et les États-Unis ! Une indépendance, même sans association (ce que je ne préconise pas), entraînerait une baisse et même une élimination de ces restrictions (barrières).</p>
<p>Quant à l&#8217;article 1.1.5 b), il est bien possible qu&#8217;il aille à l&#8217;encontre des traités internationaux. La présence de cet article dans le programme me semble davantage être un objectif à atteindre par des négociations. Il s&#8217;agit d&#8217;un article de programme basé sur des principes (que j&#8217;appuie), pas d&#8217;un engagement électoral («plateforme»).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Richard Langelier</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/09/pour-dissiper-un-mythe/comment-page-1/#comment-586</link>
		<dc:creator>Richard Langelier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 17:38:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=116#comment-586</guid>
		<description>@  Mario Jodoin
Dans le Cahier de perspectives : « Pour un Québec démocratique, pluraliste et indépendant
Par le Comité de l’enjeu 1 », tel qu’adopté par la Commisstel qu’adopté par la Commission politique, le 16 août 2009, on y lit:
« 1.5.1 Un Québec indépendant aurait la pleine maîtrise de toutes ses politiques économiques: les politiques budgétaire, fiscale, commerciale, monétaire et douanière, soit les pouvoirs requis pour mettre en oeuvre un projet de société égalitaire, féministe, écologiste et solidaire ».

Bien sûr, cela peut signifier le droit de choisir le droit de choisir le dollar canadien et une union douanière avec le reste du Canada. Par contre, si les congressistes choisissent la souveraineté sans association, par concours d&#039;applaudissements à la suite de quelques interventions, ce serait inquiétant.

Déjà dans le programme, on y lisait en 1.1.5 : Souveraineté alimentaire et agriculture verte
b) Assujettir les subventions agricoles et les barrières tarifaires sur les produits agroalimentaires à des cotes éthiques et écologiques et à un étiquetage mentionnant les effets sociaux et écologiques de leur production.

Cela peut signifier:
- qu’un gouvernement solidaire provincial demanderait au gouvernement fédéral d’assujettir les barrières tarifaires... 
- que dans un Québec souverain associé au reste du Canada, un gouvernement solidaire ferait pression, dans la structure commune, pour assujettir ...
- que dans un Québec souverain sans association avec le reste du Canada, un gouvernement solidaire imposerait des barrières tarifaires sur les patates de l’Île-du-Prince-Édouard et les fruits et légumes de l’Ontario.

Ce sont des choix qui se défendent, mais, comme membre, je n&#039;ai même pas le droit à une réponse.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@  Mario Jodoin<br />
Dans le Cahier de perspectives : « Pour un Québec démocratique, pluraliste et indépendant<br />
Par le Comité de l’enjeu 1 », tel qu’adopté par la Commisstel qu’adopté par la Commission politique, le 16 août 2009, on y lit:<br />
« 1.5.1 Un Québec indépendant aurait la pleine maîtrise de toutes ses politiques économiques: les politiques budgétaire, fiscale, commerciale, monétaire et douanière, soit les pouvoirs requis pour mettre en oeuvre un projet de société égalitaire, féministe, écologiste et solidaire ».</p>
<p>Bien sûr, cela peut signifier le droit de choisir le droit de choisir le dollar canadien et une union douanière avec le reste du Canada. Par contre, si les congressistes choisissent la souveraineté sans association, par concours d&#8217;applaudissements à la suite de quelques interventions, ce serait inquiétant.</p>
<p>Déjà dans le programme, on y lisait en 1.1.5 : Souveraineté alimentaire et agriculture verte<br />
b) Assujettir les subventions agricoles et les barrières tarifaires sur les produits agroalimentaires à des cotes éthiques et écologiques et à un étiquetage mentionnant les effets sociaux et écologiques de leur production.</p>
<p>Cela peut signifier:<br />
- qu’un gouvernement solidaire provincial demanderait au gouvernement fédéral d’assujettir les barrières tarifaires&#8230;<br />
- que dans un Québec souverain associé au reste du Canada, un gouvernement solidaire ferait pression, dans la structure commune, pour assujettir &#8230;<br />
- que dans un Québec souverain sans association avec le reste du Canada, un gouvernement solidaire imposerait des barrières tarifaires sur les patates de l’Île-du-Prince-Édouard et les fruits et légumes de l’Ontario.</p>
<p>Ce sont des choix qui se défendent, mais, comme membre, je n&#8217;ai même pas le droit à une réponse.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mario Jodoin</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/09/pour-dissiper-un-mythe/comment-page-1/#comment-585</link>
		<dc:creator>Mario Jodoin</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 02:50:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=116#comment-585</guid>
		<description>@ Richard Langelier

«il faut constamment défendre le rôle du secteur communautaire »

Mon peu d&#039;expérience dans les débats au sein du parti me montre que tout est sujet à débat ! Et c&#039;est normal. C&#039;est seulement les débats de procédure qui m&#039;ennuient... Je crois que la proposition dont je parlais dans mon précédent commentaire représente une bonne base pour concilier les craintes des syndicats (justifiés, comme votre exemple sur le délestage du gouvernement Bouchard le montre bien) et les besoins du secteur de l&#039;économie sociale (que je préfère comme vous appeler «secteur communautaire», on ne se refera pas !).

«le congrès de novembre qui portera sur la question nationale m’intéresse »

J&#039;ai participé à plusieurs réunions sur le document de la commission politique. La question de la monnaie n&#039;a pas été soulevée. Les discussions les plus enflammées ont plutôt porté sur l&#039;ordre de priorité entre le projet de société et l&#039;indépendance. L&#039;indépendance est-elle un objectif en soi ou un outil (essentiel ?) pour atteindre le projet de société désiré ? Le problème pour beaucoup de participants est que le projet de société ne sera abordé en détail que dans les étapes suivantes. Ça promet au congrès !

Quant aux frontières, je n&#039;en ai pas entendu parler non plus...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Richard Langelier</p>
<p>«il faut constamment défendre le rôle du secteur communautaire »</p>
<p>Mon peu d&#8217;expérience dans les débats au sein du parti me montre que tout est sujet à débat ! Et c&#8217;est normal. C&#8217;est seulement les débats de procédure qui m&#8217;ennuient&#8230; Je crois que la proposition dont je parlais dans mon précédent commentaire représente une bonne base pour concilier les craintes des syndicats (justifiés, comme votre exemple sur le délestage du gouvernement Bouchard le montre bien) et les besoins du secteur de l&#8217;économie sociale (que je préfère comme vous appeler «secteur communautaire», on ne se refera pas !).</p>
<p>«le congrès de novembre qui portera sur la question nationale m’intéresse »</p>
<p>J&#8217;ai participé à plusieurs réunions sur le document de la commission politique. La question de la monnaie n&#8217;a pas été soulevée. Les discussions les plus enflammées ont plutôt porté sur l&#8217;ordre de priorité entre le projet de société et l&#8217;indépendance. L&#8217;indépendance est-elle un objectif en soi ou un outil (essentiel ?) pour atteindre le projet de société désiré ? Le problème pour beaucoup de participants est que le projet de société ne sera abordé en détail que dans les étapes suivantes. Ça promet au congrès !</p>
<p>Quant aux frontières, je n&#8217;en ai pas entendu parler non plus&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Richard Langelier</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/09/pour-dissiper-un-mythe/comment-page-1/#comment-584</link>
		<dc:creator>Richard Langelier</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 23:50:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=116#comment-584</guid>
		<description>@ Mario Jodoin

Le rôle de Stat-Can, c&#039;est d&#039;observer la réalité. Dans le cas du travail à temps partiel choisi, l&#039;outil utilisé, une enquête auprès de 9000 ménages est excellent.
Dans le débat politique, il faut aussi poser la question: « Comment faire en sorte  que la personne qui choisit de travailler à temps partiel, pour des raisons familiales, ne soit pas pénalisée à la retraite? Y aurait-il plus de personnes qui accepteraient de partager le travail, s&#039;il y avait des avantages (crédits d&#039;impôts, retraite moins dorée, mais confortable)?».
Il faut aussi s&#039;intéresser au travail saisonnier. Les gouvernements ont privilégié la transformation des ressources naturelles dans le sud, à cause des économies d&#039;échelle. L&#039;administration Trudeau-Lalonde l&#039;affirmait clairement: « nous compensons les régions-ressources, avec des programmes de travaux d&#039;hiver et plus de semaines d&#039;assurance-chômage ». Aujourd&#039;hui, il n&#039;y a presque plus de transformation dans les régions ressources. Il y a exode des jeunes, chômage de longue durée, chômeurs découragés, etc.

Le gouvernement Bouchard a été champion du délestage. Des auxiliaires familiales qui avaient obtenu des conditions de travail décentes, à la suite de luttes syndicales, ont été remplacées par des personnes assistées sociales qui recevaient un supplément (80$ par mois pour 80 heures). Ces personnes risquaient même de voir leur chèque amputé si elles refusaient cette « supposée formation à l&#039;emploi » sans aucune protection syndicale. Lorsqu&#039;elle était candidate de l&#039;ADQ, Diane Bellemarre s&#039;indignait: « lorsque j&#039;étais à Emploi-Québec, des syndicats se sont opposés à la sous-traitance à des groupes communautaires ». Je me réjouis de l&#039;opposition de ces syndicats et je suis d&#039;accord avec Jacques Fournier. Le hic, c&#039;est qu&#039;à l&#039;intérieur de Québec solidaire,  cette méfiance des personnes qui proviennent de milieux syndicaux et des membres des collectifs qui prônent le tout-à-l&#039;État fait en sorte qu&#039;il faut constamment défendre le rôle du secteur communautaire. J&#039;ai vécu cela lorsque j&#039;étais membre de la commission Économie, fiscalité et lutte à la pauvreté. Dans mon assemblée locale (Mercier), une motion de dépôt sur le financement accru du secteur communautaire a été battue de justesse, juste avant les élections de 2007.

Toujours dans la veine du pessimisme en pessimisme jusqu&#039;à la victoire finale, le congrès de novembre qui portera sur la question nationale m&#039;intéresse. Le document de la commission politique propose une monnaie québécoise. Vous avancez des arguments intéressants pour cette proposition, que j&#039;ai soutenue longtemps. Aujourd&#039;hui, je suis perplexe, entre autres raisons, à cause de ce qui s&#039;est passé avec la couronne norvégienne. Je favorise le débat, mais je crains fort qu&#039;on vote après quelques interventions à la suite d&#039;un concours d&#039;applaudissements. Je crains qu&#039;on vote, dans les mêmes conditions, des frontières entre le Québec et l&#039;Ontario, le Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve et Labrador.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Mario Jodoin</p>
<p>Le rôle de Stat-Can, c&#8217;est d&#8217;observer la réalité. Dans le cas du travail à temps partiel choisi, l&#8217;outil utilisé, une enquête auprès de 9000 ménages est excellent.<br />
Dans le débat politique, il faut aussi poser la question: « Comment faire en sorte  que la personne qui choisit de travailler à temps partiel, pour des raisons familiales, ne soit pas pénalisée à la retraite? Y aurait-il plus de personnes qui accepteraient de partager le travail, s&#8217;il y avait des avantages (crédits d&#8217;impôts, retraite moins dorée, mais confortable)?».<br />
Il faut aussi s&#8217;intéresser au travail saisonnier. Les gouvernements ont privilégié la transformation des ressources naturelles dans le sud, à cause des économies d&#8217;échelle. L&#8217;administration Trudeau-Lalonde l&#8217;affirmait clairement: « nous compensons les régions-ressources, avec des programmes de travaux d&#8217;hiver et plus de semaines d&#8217;assurance-chômage ». Aujourd&#8217;hui, il n&#8217;y a presque plus de transformation dans les régions ressources. Il y a exode des jeunes, chômage de longue durée, chômeurs découragés, etc.</p>
<p>Le gouvernement Bouchard a été champion du délestage. Des auxiliaires familiales qui avaient obtenu des conditions de travail décentes, à la suite de luttes syndicales, ont été remplacées par des personnes assistées sociales qui recevaient un supplément (80$ par mois pour 80 heures). Ces personnes risquaient même de voir leur chèque amputé si elles refusaient cette « supposée formation à l&#8217;emploi » sans aucune protection syndicale. Lorsqu&#8217;elle était candidate de l&#8217;ADQ, Diane Bellemarre s&#8217;indignait: « lorsque j&#8217;étais à Emploi-Québec, des syndicats se sont opposés à la sous-traitance à des groupes communautaires ». Je me réjouis de l&#8217;opposition de ces syndicats et je suis d&#8217;accord avec Jacques Fournier. Le hic, c&#8217;est qu&#8217;à l&#8217;intérieur de Québec solidaire,  cette méfiance des personnes qui proviennent de milieux syndicaux et des membres des collectifs qui prônent le tout-à-l&#8217;État fait en sorte qu&#8217;il faut constamment défendre le rôle du secteur communautaire. J&#8217;ai vécu cela lorsque j&#8217;étais membre de la commission Économie, fiscalité et lutte à la pauvreté. Dans mon assemblée locale (Mercier), une motion de dépôt sur le financement accru du secteur communautaire a été battue de justesse, juste avant les élections de 2007.</p>
<p>Toujours dans la veine du pessimisme en pessimisme jusqu&#8217;à la victoire finale, le congrès de novembre qui portera sur la question nationale m&#8217;intéresse. Le document de la commission politique propose une monnaie québécoise. Vous avancez des arguments intéressants pour cette proposition, que j&#8217;ai soutenue longtemps. Aujourd&#8217;hui, je suis perplexe, entre autres raisons, à cause de ce qui s&#8217;est passé avec la couronne norvégienne. Je favorise le débat, mais je crains fort qu&#8217;on vote après quelques interventions à la suite d&#8217;un concours d&#8217;applaudissements. Je crains qu&#8217;on vote, dans les mêmes conditions, des frontières entre le Québec et l&#8217;Ontario, le Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve et Labrador.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mario Jodoin</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/09/pour-dissiper-un-mythe/comment-page-1/#comment-583</link>
		<dc:creator>Mario Jodoin</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 22:42:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=116#comment-583</guid>
		<description>@ Richard Langelier

«Année après année, environ 75 % des femmes qui travaillent à temps partiel (moins de 30 heures par semaine) le font volontairement. »

J&#039;ai cité ces données de mémoire et ne me suis pas trop trompé. Cette donnée est disponible depuis 1997 seulement. Le taux était alors de 65 %, mais il augmente depuis :  il a atteint 70 % n 2000, 75 % en 2005 et 78 % en 2007 et 2008. Il est assez semblable chez les hommes, qui sont toutefois beaucoup moins nombreux à temps partiel : 61 % en 1997, 70 % en 2001 et 76 % en 2007 et 2008.


«Je suis déçu parce que le modèle économique choisi par Québec solidaire est constamment remis en question (voir 1.2.4 f). »

Voici l&#039;article en question :

(1.2.4) Développer l’économie sociale et y favoriser la création d’emplois de qualité et l’accessibilité financière des biens et services rendus en subventionnant les organismes qui :… 
f) Ne se substituent pas aux fonctions de l’État;

Au commentaire 24, vous écriviez au sujet de cet article :

«Est-ce à dire qu’un gouvernement solidaire déciderait qu’un organisme d’alphabétisation qui fonctionne bien dans un quartier, en collaboration avec d’autres organismes communautaires (mères monoparentales, cuisines collectives, etc.) devrait relever dorénavant de la commission scolaire? Qu’un organisme d’ex-patients psychiatriques devrait relever du CLSC, aux heures d’ouverture du CLSC?».

Je crois que vous n&#039;interprétez pas correctement cet article. Compléter n&#039;est pas substituer. Les organismes d&#039;alphabétisation existent depuis longtemps et alphabétisent souvent des personnes qui ne peuvent être rejointes par les commissions scolaires. Les organismes d&#039;entraide ne se substituent pas non plus au CLSC, mais apportent une aide complémentaire, souvent en collaboration avec les CLSC ou même les hôpitaux.

Selon mon interprétation, cet article vise seulement à mettre un frein au désengagement de l&#039;État qui sous-traite parfois directement des services de son ressort à des organismes souvent créés à cette fin. Si la création des EESAD (entreprises d&#039;économie familiale d&#039;aide collective) visait au début à compléter les soins à domicile offerts par les CLSC, on a tenté par la suite d&#039;élargir considérablement la palette des services sous leur responsabilité, au début limitées aux services de base. À la longue, cela risque de devenir de la sous-traitance à rabais («cheap labour»), avec un contrôle du travail par le service gouvernemental responsable. Jacques Fournier a écrit de nombreux articles là-dessus (voir par exemple http://www.rqiiac.qc.ca/fr/interaction_communautaire/journal/article_theme.asp?Id_theme=7&amp;Id_articles=1020 ).

Les organismes communautaires eux-mêmes contestent ce fonctionnement et le fait que leurs activités soient de plus en plus assujetties à des objectifs gouvernementaux. Le blogue Oikos en parlait en septembre dernier au http://www.oikosblogue.coop/?p=1079 . Le vidéo qui y est présenté est très intéressant à cet égard :

http://www.tagtele.com/videos/voir/40412/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Richard Langelier</p>
<p>«Année après année, environ 75 % des femmes qui travaillent à temps partiel (moins de 30 heures par semaine) le font volontairement. »</p>
<p>J&#8217;ai cité ces données de mémoire et ne me suis pas trop trompé. Cette donnée est disponible depuis 1997 seulement. Le taux était alors de 65 %, mais il augmente depuis :  il a atteint 70 % n 2000, 75 % en 2005 et 78 % en 2007 et 2008. Il est assez semblable chez les hommes, qui sont toutefois beaucoup moins nombreux à temps partiel : 61 % en 1997, 70 % en 2001 et 76 % en 2007 et 2008.</p>
<p>«Je suis déçu parce que le modèle économique choisi par Québec solidaire est constamment remis en question (voir 1.2.4 f). »</p>
<p>Voici l&#8217;article en question :</p>
<p>(1.2.4) Développer l’économie sociale et y favoriser la création d’emplois de qualité et l’accessibilité financière des biens et services rendus en subventionnant les organismes qui :…<br />
f) Ne se substituent pas aux fonctions de l’État;</p>
<p>Au commentaire 24, vous écriviez au sujet de cet article :</p>
<p>«Est-ce à dire qu’un gouvernement solidaire déciderait qu’un organisme d’alphabétisation qui fonctionne bien dans un quartier, en collaboration avec d’autres organismes communautaires (mères monoparentales, cuisines collectives, etc.) devrait relever dorénavant de la commission scolaire? Qu’un organisme d’ex-patients psychiatriques devrait relever du CLSC, aux heures d’ouverture du CLSC?».</p>
<p>Je crois que vous n&#8217;interprétez pas correctement cet article. Compléter n&#8217;est pas substituer. Les organismes d&#8217;alphabétisation existent depuis longtemps et alphabétisent souvent des personnes qui ne peuvent être rejointes par les commissions scolaires. Les organismes d&#8217;entraide ne se substituent pas non plus au CLSC, mais apportent une aide complémentaire, souvent en collaboration avec les CLSC ou même les hôpitaux.</p>
<p>Selon mon interprétation, cet article vise seulement à mettre un frein au désengagement de l&#8217;État qui sous-traite parfois directement des services de son ressort à des organismes souvent créés à cette fin. Si la création des EESAD (entreprises d&#8217;économie familiale d&#8217;aide collective) visait au début à compléter les soins à domicile offerts par les CLSC, on a tenté par la suite d&#8217;élargir considérablement la palette des services sous leur responsabilité, au début limitées aux services de base. À la longue, cela risque de devenir de la sous-traitance à rabais («cheap labour»), avec un contrôle du travail par le service gouvernemental responsable. Jacques Fournier a écrit de nombreux articles là-dessus (voir par exemple <a href="http://www.rqiiac.qc.ca/fr/interaction_communautaire/journal/article_theme.asp?Id_theme=7&amp;Id_articles=1020" rel="nofollow">http://www.rqiiac.qc.ca/fr/interaction_communautaire/journal/article_theme.asp?Id_theme=7&amp;Id_articles=1020</a> ).</p>
<p>Les organismes communautaires eux-mêmes contestent ce fonctionnement et le fait que leurs activités soient de plus en plus assujetties à des objectifs gouvernementaux. Le blogue Oikos en parlait en septembre dernier au <a href="http://www.oikosblogue.coop/?p=1079" rel="nofollow">http://www.oikosblogue.coop/?p=1079</a> . Le vidéo qui y est présenté est très intéressant à cet égard :</p>
<p><a href="http://www.tagtele.com/videos/voir/40412/" rel="nofollow">http://www.tagtele.com/videos/voir/40412/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Christian Lévesque</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/09/pour-dissiper-un-mythe/comment-page-1/#comment-582</link>
		<dc:creator>Christian Lévesque</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 22:22:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=116#comment-582</guid>
		<description>@ Anne-Marie, il y a t-il eu des erreurs dans l&#039;envoie de messages dernièrement parce que j&#039;ai essayé d&#039;envoyer des messages et à chaque fois, il y avait un sparm et le message n&#039;était pas envoyé. Es ce que sa été régler. Ps, effacer le message après l&#039;avoir lu. Merci</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Anne-Marie, il y a t-il eu des erreurs dans l&#8217;envoie de messages dernièrement parce que j&#8217;ai essayé d&#8217;envoyer des messages et à chaque fois, il y avait un sparm et le message n&#8217;était pas envoyé. Es ce que sa été régler. Ps, effacer le message après l&#8217;avoir lu. Merci</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Christian Lévesque</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/09/pour-dissiper-un-mythe/comment-page-1/#comment-581</link>
		<dc:creator>Christian Lévesque</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 23:50:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=116#comment-581</guid>
		<description>@ Richard Langelier,

Oui moi je suis très nationalisme c&#039;est peut-être pour cette raison que je favorise un contrôle accru de nos ressources naturels par l&#039;état mais je suis conscient que cela à un coût. La nationalisation de nos ressources qui appartient aux multinationales sa coute cher, on a qu&#039;a penser à hydroélectricité. Oui il faut être prudent avec la nationalisation, il faut bien peser le pour et le contre. Il ne faut pas non plus tout nationaliser les secteurs économique car on répètera les même erreurs du passé. Je m&#039;excuse je me suis peut-être mal exprime sur le contrôle des ressources, de la science et de la technologie par l&#039;état. Ce que je voulais dire c&#039;est d&#039;y aller progressivement selon les moyens de l&#039;état, si ce n&#039;ai pas possible de contrôler les secteurs clés, demandons une redevance sur les ressources qui sont contrôler par les multinationales ou une participation dans ces secteurs activités contrôler par les multinationales. Je suis aussi pour un pluralisme économique: Service et secteurs clés sur contrôle de l&#039;état qui ne doit pas avoir un pouvoir trop centraliser mais décentraliser, un secteur pour le milieu communautaire et coopératif, un secteur pour les PME et un secteur pour les multinationales avec un certain pourcentage de participation de l&#039;état ne dépassant pas 20% à 30% des parts. Moi je veux juste que les secteurs clés nous appartient, exemple notre or bleu. Je ne veux pas tout contrôler! Il y a de la place pour les PME, les entrepreneurs et il faut d&#039;avantage aider ce secteur que les multinationales qui selon moi n&#039;ont pas besoins d&#039;aide. Si les multinational ont besoins d&#039;aide qu&#039;ils acceptent que l&#039;état prenne un certain pourcentage de participation dans leurs entreprises au lieu de toujours demander des tonnes de subventions qui au bout du compte finissent par délocaliser leur productions ailleurs pour faire plus de profit. PS; quand je dit (aller même) ou (aller vers) ça veut dire aussi progressivement ou dans le future. Je suis d&#039;accord il faut s&#039;orienter vers une social-démocratie des pays nordiques d&#039;Europe à moyen terme sans refuser la possibilité d&#039;aller plus loin que la social-démocratie.

Phase 1. a) Social- démocratie scandinave.
         b) Social-démocratie.

phase 2. a) Capitalisme sur le modèle de John Maynard Keynes.
         b) Économie sociale et solidaire.

Phase 3. a) Écosocialisme
         b) sociétalisme

Phase 4. a) Écosociétalisme
         b) Économie de décroissance convivial

Phase 5. a) Projet Venus (Voir les liens au message 23)
         b) Abolition de l&#039;état.

PS: Chaque phase représente 10 ans et est égale 2 mandat d&#039;un gouvernement solidaire.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Richard Langelier,</p>
<p>Oui moi je suis très nationalisme c&#8217;est peut-être pour cette raison que je favorise un contrôle accru de nos ressources naturels par l&#8217;état mais je suis conscient que cela à un coût. La nationalisation de nos ressources qui appartient aux multinationales sa coute cher, on a qu&#8217;a penser à hydroélectricité. Oui il faut être prudent avec la nationalisation, il faut bien peser le pour et le contre. Il ne faut pas non plus tout nationaliser les secteurs économique car on répètera les même erreurs du passé. Je m&#8217;excuse je me suis peut-être mal exprime sur le contrôle des ressources, de la science et de la technologie par l&#8217;état. Ce que je voulais dire c&#8217;est d&#8217;y aller progressivement selon les moyens de l&#8217;état, si ce n&#8217;ai pas possible de contrôler les secteurs clés, demandons une redevance sur les ressources qui sont contrôler par les multinationales ou une participation dans ces secteurs activités contrôler par les multinationales. Je suis aussi pour un pluralisme économique: Service et secteurs clés sur contrôle de l&#8217;état qui ne doit pas avoir un pouvoir trop centraliser mais décentraliser, un secteur pour le milieu communautaire et coopératif, un secteur pour les PME et un secteur pour les multinationales avec un certain pourcentage de participation de l&#8217;état ne dépassant pas 20% à 30% des parts. Moi je veux juste que les secteurs clés nous appartient, exemple notre or bleu. Je ne veux pas tout contrôler! Il y a de la place pour les PME, les entrepreneurs et il faut d&#8217;avantage aider ce secteur que les multinationales qui selon moi n&#8217;ont pas besoins d&#8217;aide. Si les multinational ont besoins d&#8217;aide qu&#8217;ils acceptent que l&#8217;état prenne un certain pourcentage de participation dans leurs entreprises au lieu de toujours demander des tonnes de subventions qui au bout du compte finissent par délocaliser leur productions ailleurs pour faire plus de profit. PS; quand je dit (aller même) ou (aller vers) ça veut dire aussi progressivement ou dans le future. Je suis d&#8217;accord il faut s&#8217;orienter vers une social-démocratie des pays nordiques d&#8217;Europe à moyen terme sans refuser la possibilité d&#8217;aller plus loin que la social-démocratie.</p>
<p>Phase 1. a) Social- démocratie scandinave.<br />
         b) Social-démocratie.</p>
<p>phase 2. a) Capitalisme sur le modèle de John Maynard Keynes.<br />
         b) Économie sociale et solidaire.</p>
<p>Phase 3. a) Écosocialisme<br />
         b) sociétalisme</p>
<p>Phase 4. a) Écosociétalisme<br />
         b) Économie de décroissance convivial</p>
<p>Phase 5. a) Projet Venus (Voir les liens au message 23)<br />
         b) Abolition de l&#8217;état.</p>
<p>PS: Chaque phase représente 10 ans et est égale 2 mandat d&#8217;un gouvernement solidaire.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Richard Langelier</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/09/pour-dissiper-un-mythe/comment-page-1/#comment-580</link>
		<dc:creator>Richard Langelier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 17:16:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=116#comment-580</guid>
		<description>@ Christian Lévesque,
Les points sur lesquels je suis en désaccord avec toi,je les ai précisés aux commentaires 24 et 25.
J&#039;ai participé au comité de rédaction de &quot;Bien commun recherché&quot; et au congrès de fondation de Québec solidaire parce que la Déclaration de principes m&#039;enthousiasme. Je suis déçu parce que le modèle économique choisi par Québec solidaire est constamment remis en question (voir 1.2.4 f).
C&#039;est bien gentil de m&#039;accorder le droit d&#039;être déçu. Tu veux que l&#039;État prenne le contrôle de la science. Tu aurais bien pu vouloir qu&#039;il prenne le contrôle des consciences.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Christian Lévesque,<br />
Les points sur lesquels je suis en désaccord avec toi,je les ai précisés aux commentaires 24 et 25.<br />
J&#8217;ai participé au comité de rédaction de &laquo;&nbsp;Bien commun recherché&nbsp;&raquo; et au congrès de fondation de Québec solidaire parce que la Déclaration de principes m&#8217;enthousiasme. Je suis déçu parce que le modèle économique choisi par Québec solidaire est constamment remis en question (voir 1.2.4 f).<br />
C&#8217;est bien gentil de m&#8217;accorder le droit d&#8217;être déçu. Tu veux que l&#8217;État prenne le contrôle de la science. Tu aurais bien pu vouloir qu&#8217;il prenne le contrôle des consciences.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
