<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Pot-pourri</title>
	<atom:link href="http://www.francoisedavid.com/2009/06/pot-pourri/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.francoisedavid.com/2009/06/pot-pourri/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 21:37:16 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Mario Jodoin</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/06/pot-pourri/comment-page-1/#comment-452</link>
		<dc:creator>Mario Jodoin</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 22:24:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=99#comment-452</guid>
		<description>@ Richard Langelier

«Les travailleurs des organismes communautaires devraient avoir des conditions de travail semblables à celles des travailleurs du secteur public et des travailleurs du secteur privé syndiqué.»

C&#039;était bien le sens de mon commentaire précédent : des conditions de travail pas nécessairement identiques (avec des horaires plus flexibles, par exemple), mais semblables.

La présence des entreprises d&#039;économie sociale ne permet pas seulement d&#039;offrir des services avec des horaires mieux adaptés à la demande, comme vous le dites. Leur principal avantage est d&#039;être plus près des personnes à qui elles offrent des services, bref d&#039;offrir des services de proximité. Par exemple, lorsque les instances gouvernementales ont commencé dans les années 1980 à sous-traiter le counselling d&#039;emploi à des organismes d&#039;employabilité, les services se sont grandement améliorés : personnel mieux formé, services adaptés aux différents besoins (femmes, jeunes, travailleurs âgés, immigrants, personnes handicapées, ex-détenus, etc.), relation de confiance plus élevée, etc.

Il n&#039;en demeure pas moins que d&#039;autres services, où les entreprises d&#039;économie sociale présentent les mêmes avantages, se démarquent par contre par un fort roulement de personnel dû aux conditions de travail inadéquates. Les bénéficiaires de ces services, des personnes souvent craintives et démunies, se plaignent d&#039;ailleurs souvent du changement trop fréquent des travailleurs qui leurs offrent des services. L&#039;amélioration des conditions de travail de ces employés permettrait donc à la fois de contrer l&#039;inéquité liée à la précarité de leur emploi et à améliorer la qualité du service.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Richard Langelier</p>
<p>«Les travailleurs des organismes communautaires devraient avoir des conditions de travail semblables à celles des travailleurs du secteur public et des travailleurs du secteur privé syndiqué.»</p>
<p>C&#8217;était bien le sens de mon commentaire précédent : des conditions de travail pas nécessairement identiques (avec des horaires plus flexibles, par exemple), mais semblables.</p>
<p>La présence des entreprises d&#8217;économie sociale ne permet pas seulement d&#8217;offrir des services avec des horaires mieux adaptés à la demande, comme vous le dites. Leur principal avantage est d&#8217;être plus près des personnes à qui elles offrent des services, bref d&#8217;offrir des services de proximité. Par exemple, lorsque les instances gouvernementales ont commencé dans les années 1980 à sous-traiter le counselling d&#8217;emploi à des organismes d&#8217;employabilité, les services se sont grandement améliorés : personnel mieux formé, services adaptés aux différents besoins (femmes, jeunes, travailleurs âgés, immigrants, personnes handicapées, ex-détenus, etc.), relation de confiance plus élevée, etc.</p>
<p>Il n&#8217;en demeure pas moins que d&#8217;autres services, où les entreprises d&#8217;économie sociale présentent les mêmes avantages, se démarquent par contre par un fort roulement de personnel dû aux conditions de travail inadéquates. Les bénéficiaires de ces services, des personnes souvent craintives et démunies, se plaignent d&#8217;ailleurs souvent du changement trop fréquent des travailleurs qui leurs offrent des services. L&#8217;amélioration des conditions de travail de ces employés permettrait donc à la fois de contrer l&#8217;inéquité liée à la précarité de leur emploi et à améliorer la qualité du service.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Richard Langelier</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/06/pot-pourri/comment-page-1/#comment-451</link>
		<dc:creator>Richard Langelier</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 14:52:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=99#comment-451</guid>
		<description>@  Mario Jodoin

Je voulais donner un exemple de situations paradoxales dans lesquelles un gouvernement de gauche provincial se retrouverait, s’il y avait toujours un gouvernement fédéral de droite. Le contribuable qui aurait droit de cotiser 20 000 $ au fédéral et 10 000 $ au provincial aurait l’équivalent d’un plafond de 15 000 $ alors que celui qui aurait droit à 12 000 $ au fédéral et 10 000 $ au provincial aurait l’équivalent d’un plafond de 11 000 $. Je ne prétends pas que ce contribuable « fait pitié », ni qu’il vaudrait mieux attendre que le Québec soit souverain avant de modifier le plafond. Je laisse ce refrain aux ténors péquistes.

Au sujet des organismes communautaires :
Si un service d’aide à d’ex-patients psychiatriques était organisé par le CLSC, le local serait fermé après les heures d’ouverture du CLSC. Si une commission scolaire organisait un service pour décrocheurs, les jeunes n’y iraient pas, ils sont incapables de voir les murs d’une école. Les travailleurs des organismes communautaires devraient avoir des conditions de travail semblables à celles des travailleurs du secteur public et des travailleurs du secteur privé syndiqué. Doit-on pour autant dire à un chômeur découragé : « Nous n’avons pas les 50 000 $ que tu recevrais si tu enseignais dans une école avec ton baccalauréat, tu dois « moisir » sur l’aide sociale » ?

Richard Langelier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@  Mario Jodoin</p>
<p>Je voulais donner un exemple de situations paradoxales dans lesquelles un gouvernement de gauche provincial se retrouverait, s’il y avait toujours un gouvernement fédéral de droite. Le contribuable qui aurait droit de cotiser 20 000 $ au fédéral et 10 000 $ au provincial aurait l’équivalent d’un plafond de 15 000 $ alors que celui qui aurait droit à 12 000 $ au fédéral et 10 000 $ au provincial aurait l’équivalent d’un plafond de 11 000 $. Je ne prétends pas que ce contribuable « fait pitié », ni qu’il vaudrait mieux attendre que le Québec soit souverain avant de modifier le plafond. Je laisse ce refrain aux ténors péquistes.</p>
<p>Au sujet des organismes communautaires :<br />
Si un service d’aide à d’ex-patients psychiatriques était organisé par le CLSC, le local serait fermé après les heures d’ouverture du CLSC. Si une commission scolaire organisait un service pour décrocheurs, les jeunes n’y iraient pas, ils sont incapables de voir les murs d’une école. Les travailleurs des organismes communautaires devraient avoir des conditions de travail semblables à celles des travailleurs du secteur public et des travailleurs du secteur privé syndiqué. Doit-on pour autant dire à un chômeur découragé : « Nous n’avons pas les 50 000 $ que tu recevrais si tu enseignais dans une école avec ton baccalauréat, tu dois « moisir » sur l’aide sociale » ?</p>
<p>Richard Langelier</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mario Jodoin</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/06/pot-pourri/comment-page-1/#comment-450</link>
		<dc:creator>Mario Jodoin</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 00:42:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=99#comment-450</guid>
		<description>@ Richard Langelier

La pratique du cyclisme permet sans contredit de maintenir une bonne forme physique, mais apporte aussi une injection salutaire de dopamine !

«J’ai éprouvé un certain scrupule »

J&#039;ai beau relire votre texte, je ne comprends pas vos scrupules. Comme je l&#039;ai écrit plus haut (commentaire 19), je considère que passé un certain niveau, « les citoyens qui déposent de l’argent dans un RÉER ne le font pas pour se préparer une retraite décente, mais bien pour bénéficier d’un abri fiscal ». Est-ce que le plafond serait plus équitable à 12 000 $ qu&#039;à 10 000 $ ? Ça se discute... Mais avec le plafond à 10 000 $, une personne peut cotiser jusqu&#039;à un revenu de plus de 55 500 $, et même, si elle n&#039;a pas utilisé toutes ses maximums antérieurs, elle peut cotiser davantage. Avec le plafond à 12 000 $, le revenu admissible passerait à 66 666 $ (un chiffre pas mal trop diabolique pour moi...). Et rien n&#039;empêche cette personne d&#039;épargner davantage pour sa retraite, si elle le juge opportun, mais ce ne sera pas cette fois aux frais des autres citoyens...

Et ce n&#039;est pas tout. Une personne qui gagne 30 000 $ ne voit pas seulement son plafond de cotisation être limité à 5 400 $ (30 000 * 18 %) et ne doit pas seulement s&#039;imposer des sacrifices drôlement plus importants que la personne qui gagne plus pour y avoir droit, mais bénéficiera d&#039;une diminution d&#039;impôt moins importante. En effet, une personne gagnant par exemple 150 000 $ par an bénéficie d&#039;une déduction de 53 % , soit 29 % au fédéral et 24 % au provincial, pour une baisse d&#039;impôt totale de 10 600 $, tandis que le contribuable gagnant 30 000 $ par an ne bénéficie que d&#039;une diminution de 31 %, soit 15 % au fédéral et 16 % au provincial, pour une baisse d&#039;impôt maximale de... 1674  $ ! Avec les fonds de travailleurs, cela devient encore plus indécent, la personne gagnant par exemple 150 000 $ par an bénéficie pour le 5 000 $ qu&#039;elle a droit d&#039;y «investir» d&#039;une réduction totale de 83 % d&#039;impôt (53 % plus 30 %) ! Son «placement» de 5 000 $ ne lui coûte donc que 850 $ ! Cela représente un cadeau de 4 150 $ de l&#039;État pour ... pourquoi déjà ? Ah oui, pour lui permettre une retraite décente... Ben voyons...

Le point que vous soulevez à propos du financement des groupes communautaires (auparavant groupes populaires, maintenant entreprises d&#039;économie sociale, parfois aussi sociale et solidaire...) me semble tout à fait pertinent. C&#039;est d&#039;ailleurs un sujet qui me titillait dans le manifeste «Pour sortir de la crise : dépasser le capitalisme ?». Dans les commentaires que j&#039;ai envoyés à QS sur ce manifeste, j&#039;ai écrit : «Si beaucoup de ces organismes et entreprises ont été créés par des regroupements de citoyens et méritent tout à fait d&#039;être appuyés par l&#039;État, d&#039;autres n&#039;ont été implantés que pour servir de sous-traitants aux services gouvernementaux et ont entraîné la précarisation de nombreux postes, occupés très majoritairement par des femmes.»

Je tiens à souligner que je suis tout à fait d&#039;accord pour encourager le développement d&#039;une économie plurielle dont l&#039;économie sociale est une dimension essentielle. Mais, ne nous le cachons pas : quand Lucien Bouchard a accepté d&#039;encourager le financement de l&#039;économie sociale, il en a profité pour sous-traiter à ce secteur une partie des services auparavant de la responsabilité du secteur public.

Votre suggestion vient donc tout à fait à point. Je crois en effet qu&#039;une partie des sommes mentionnées dans le Manifeste pour financer l&#039;économie sociale devrait servir à améliorer les conditions de travail des personnes qui y travaillent. Il en resterait suffisamment pour développer de nouveaux services.

Et en plus, le fait que ces améliorations proviendraient d&#039;une diminution des avantages que le système fiscal actuel accorde aux plus nantis me convient tout à fait !

Ne lâchez surtout pas le cyclisme !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Richard Langelier</p>
<p>La pratique du cyclisme permet sans contredit de maintenir une bonne forme physique, mais apporte aussi une injection salutaire de dopamine !</p>
<p>«J’ai éprouvé un certain scrupule »</p>
<p>J&#8217;ai beau relire votre texte, je ne comprends pas vos scrupules. Comme je l&#8217;ai écrit plus haut (commentaire 19), je considère que passé un certain niveau, « les citoyens qui déposent de l’argent dans un RÉER ne le font pas pour se préparer une retraite décente, mais bien pour bénéficier d’un abri fiscal ». Est-ce que le plafond serait plus équitable à 12 000 $ qu&#8217;à 10 000 $ ? Ça se discute&#8230; Mais avec le plafond à 10 000 $, une personne peut cotiser jusqu&#8217;à un revenu de plus de 55 500 $, et même, si elle n&#8217;a pas utilisé toutes ses maximums antérieurs, elle peut cotiser davantage. Avec le plafond à 12 000 $, le revenu admissible passerait à 66 666 $ (un chiffre pas mal trop diabolique pour moi&#8230;). Et rien n&#8217;empêche cette personne d&#8217;épargner davantage pour sa retraite, si elle le juge opportun, mais ce ne sera pas cette fois aux frais des autres citoyens&#8230;</p>
<p>Et ce n&#8217;est pas tout. Une personne qui gagne 30 000 $ ne voit pas seulement son plafond de cotisation être limité à 5 400 $ (30 000 * 18 %) et ne doit pas seulement s&#8217;imposer des sacrifices drôlement plus importants que la personne qui gagne plus pour y avoir droit, mais bénéficiera d&#8217;une diminution d&#8217;impôt moins importante. En effet, une personne gagnant par exemple 150 000 $ par an bénéficie d&#8217;une déduction de 53 % , soit 29 % au fédéral et 24 % au provincial, pour une baisse d&#8217;impôt totale de 10 600 $, tandis que le contribuable gagnant 30 000 $ par an ne bénéficie que d&#8217;une diminution de 31 %, soit 15 % au fédéral et 16 % au provincial, pour une baisse d&#8217;impôt maximale de&#8230; 1674  $ ! Avec les fonds de travailleurs, cela devient encore plus indécent, la personne gagnant par exemple 150 000 $ par an bénéficie pour le 5 000 $ qu&#8217;elle a droit d&#8217;y «investir» d&#8217;une réduction totale de 83 % d&#8217;impôt (53 % plus 30 %) ! Son «placement» de 5 000 $ ne lui coûte donc que 850 $ ! Cela représente un cadeau de 4 150 $ de l&#8217;État pour &#8230; pourquoi déjà ? Ah oui, pour lui permettre une retraite décente&#8230; Ben voyons&#8230;</p>
<p>Le point que vous soulevez à propos du financement des groupes communautaires (auparavant groupes populaires, maintenant entreprises d&#8217;économie sociale, parfois aussi sociale et solidaire&#8230;) me semble tout à fait pertinent. C&#8217;est d&#8217;ailleurs un sujet qui me titillait dans le manifeste «Pour sortir de la crise : dépasser le capitalisme ?». Dans les commentaires que j&#8217;ai envoyés à QS sur ce manifeste, j&#8217;ai écrit : «Si beaucoup de ces organismes et entreprises ont été créés par des regroupements de citoyens et méritent tout à fait d&#8217;être appuyés par l&#8217;État, d&#8217;autres n&#8217;ont été implantés que pour servir de sous-traitants aux services gouvernementaux et ont entraîné la précarisation de nombreux postes, occupés très majoritairement par des femmes.»</p>
<p>Je tiens à souligner que je suis tout à fait d&#8217;accord pour encourager le développement d&#8217;une économie plurielle dont l&#8217;économie sociale est une dimension essentielle. Mais, ne nous le cachons pas : quand Lucien Bouchard a accepté d&#8217;encourager le financement de l&#8217;économie sociale, il en a profité pour sous-traiter à ce secteur une partie des services auparavant de la responsabilité du secteur public.</p>
<p>Votre suggestion vient donc tout à fait à point. Je crois en effet qu&#8217;une partie des sommes mentionnées dans le Manifeste pour financer l&#8217;économie sociale devrait servir à améliorer les conditions de travail des personnes qui y travaillent. Il en resterait suffisamment pour développer de nouveaux services.</p>
<p>Et en plus, le fait que ces améliorations proviendraient d&#8217;une diminution des avantages que le système fiscal actuel accorde aux plus nantis me convient tout à fait !</p>
<p>Ne lâchez surtout pas le cyclisme !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Richard Langelier</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/06/pot-pourri/comment-page-1/#comment-449</link>
		<dc:creator>Richard Langelier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 22:22:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=99#comment-449</guid>
		<description>@  Mario Jodoin
En roulant cet après-midi, j’ai eu un flash (accepté par Antidote RX) :
Le contribuable qui a droit à 20 000 $ de contribution à un REER actuellement n’aurait droit qu’à 10 000 $ au provincial, selon la proposition de Québec solidaire, ce qui équivaudrait à 15 000 $ aux deux niveaux de gouvernement (ou s’il n’y avait qu’un niveau de gouvernement).
Le contribuable qui a droit à 12 000 $ … n’aurait droit qu’à 10 000 $ au provincial, ce qui équivaudrait à 11 000 $. J’ai éprouvé un certain scrupule, sans doute parce que l’activité physique provoque un afflux sanguin dans l’hémisphère gauche du cerveau, siège des émotions.

Dans le cadre financier de Québec solidaire, cette réduction du plafond des REER rapporterait 300 M$. Si ce plafond s’appliquait aussi au « facteur d’équivalence » des régimes complémentaires de retraite, ce montant serait encore plus important. Pour les chômeurs de très longue durée (découragés), il y a un gisement d’emplois dans le service aux personnes, tout particulièrement dans le secteur communautaire. Supposons qu’avec un financement accru de la part d’un gouvernement solidaire, les organismes communautaires offrent des emplois entre 21 000 $ par année (ce qui est proposé comme salaire minimum) et 35 000 $ par année. Disons que chaque emploi coûte 20 000 $ de plus que l’aide sociale. Pour chaque 200 M$, on a 10 000 emplois si mon « stone » de cycliste ne me joue pas de tours.

Alors oui, ce qu’offre ce plafond est intéressant, mais est-ce une façon équitable pour accroître les revenus du gouvernement de la province de Québec? Évidemment, ce serait plus simple avec un seul niveau de gouvernement ou avec un gouvernement de gauche au provincial et au fédéral.

Richard Langelier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@  Mario Jodoin<br />
En roulant cet après-midi, j’ai eu un flash (accepté par Antidote RX) :<br />
Le contribuable qui a droit à 20 000 $ de contribution à un REER actuellement n’aurait droit qu’à 10 000 $ au provincial, selon la proposition de Québec solidaire, ce qui équivaudrait à 15 000 $ aux deux niveaux de gouvernement (ou s’il n’y avait qu’un niveau de gouvernement).<br />
Le contribuable qui a droit à 12 000 $ … n’aurait droit qu’à 10 000 $ au provincial, ce qui équivaudrait à 11 000 $. J’ai éprouvé un certain scrupule, sans doute parce que l’activité physique provoque un afflux sanguin dans l’hémisphère gauche du cerveau, siège des émotions.</p>
<p>Dans le cadre financier de Québec solidaire, cette réduction du plafond des REER rapporterait 300 M$. Si ce plafond s’appliquait aussi au « facteur d’équivalence » des régimes complémentaires de retraite, ce montant serait encore plus important. Pour les chômeurs de très longue durée (découragés), il y a un gisement d’emplois dans le service aux personnes, tout particulièrement dans le secteur communautaire. Supposons qu’avec un financement accru de la part d’un gouvernement solidaire, les organismes communautaires offrent des emplois entre 21 000 $ par année (ce qui est proposé comme salaire minimum) et 35 000 $ par année. Disons que chaque emploi coûte 20 000 $ de plus que l’aide sociale. Pour chaque 200 M$, on a 10 000 emplois si mon « stone » de cycliste ne me joue pas de tours.</p>
<p>Alors oui, ce qu’offre ce plafond est intéressant, mais est-ce une façon équitable pour accroître les revenus du gouvernement de la province de Québec? Évidemment, ce serait plus simple avec un seul niveau de gouvernement ou avec un gouvernement de gauche au provincial et au fédéral.</p>
<p>Richard Langelier</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Christian Lévesque</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/06/pot-pourri/comment-page-1/#comment-437</link>
		<dc:creator>Christian Lévesque</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 01:19:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=99#comment-437</guid>
		<description>@AnneMarie,

Voici mes reportage sur le chanvre et son histoire:

http://www.dailymotion.com/relevance/search/le+chanvre/video/x8ug93_reportage-arte-le-chanvre-une-plant_tech

http://www.dailymotion.com/relevance/search/le+chanvre/video/x8ugn7_reportage-arte-le-chanvre-une-plant_tech

http://www.dailymotion.com/relevance/search/le+chanvre/video/x8uhnl_reportage-arte-le-chanvre-une-plant_tech</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@AnneMarie,</p>
<p>Voici mes reportage sur le chanvre et son histoire:</p>
<p><a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/le+chanvre/video/x8ug93_reportage-arte-le-chanvre-une-plant_tech" rel="nofollow">http://www.dailymotion.com/relevance/search/le+chanvre/video/x8ug93_reportage-arte-le-chanvre-une-plant_tech</a></p>
<p><a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/le+chanvre/video/x8ugn7_reportage-arte-le-chanvre-une-plant_tech" rel="nofollow">http://www.dailymotion.com/relevance/search/le+chanvre/video/x8ugn7_reportage-arte-le-chanvre-une-plant_tech</a></p>
<p><a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/le+chanvre/video/x8uhnl_reportage-arte-le-chanvre-une-plant_tech" rel="nofollow">http://www.dailymotion.com/relevance/search/le+chanvre/video/x8uhnl_reportage-arte-le-chanvre-une-plant_tech</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Christian Lévesque</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/06/pot-pourri/comment-page-1/#comment-423</link>
		<dc:creator>Christian Lévesque</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 23:11:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=99#comment-423</guid>
		<description>@Françoise David,

Voici quelque chose qui pourrait t&#039;intéresser Françoise! (Les Énergie Libre)

http://www.dailymotion.com/relevance/search/%C3%A9nergie+libre/video/x50qtg_lobby-petrolier-energie-libre-petro_webcam

http://www.dailymotion.com/relevance/search/%C3%A9nergie+libre/video/x9kcgr_tv-ka-sosenergie-libre-la-fusion-fr_n
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Françoise David,</p>
<p>Voici quelque chose qui pourrait t&#8217;intéresser Françoise! (Les Énergie Libre)</p>
<p><a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/%C3%A9nergie+libre/video/x50qtg_lobby-petrolier-energie-libre-petro_webcam" rel="nofollow">http://www.dailymotion.com/relevance/search/%C3%A9nergie+libre/video/x50qtg_lobby-petrolier-energie-libre-petro_webcam</a></p>
<p><a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/%C3%A9nergie+libre/video/x9kcgr_tv-ka-sosenergie-libre-la-fusion-fr_n" rel="nofollow">http://www.dailymotion.com/relevance/search/%C3%A9nergie+libre/video/x9kcgr_tv-ka-sosenergie-libre-la-fusion-fr_n</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Stéphanie B.</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/06/pot-pourri/comment-page-1/#comment-421</link>
		<dc:creator>Stéphanie B.</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 03:59:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=99#comment-421</guid>
		<description>J’aimerais qu’en tant que peuple, nous nous levions pour l’éducation. Je lis vos engagements avec ravissement. Des propositions telles que la réduction du nombre d’élèves par classe et des mesures de soutien aux nouveaux enseignants me semblent pressantes pour un système en crise.

 Par contre, je suis étonnée de lire votre proposition de réviser l’approche par compétences et d’évaluer les connaissances. Je me pose alors certaines questions auxquelles vous pourrez peut-être me répondre. Quelles seront les connaissances que nous enseignerons? Qui les choisira? Comment développer l’esprit critique des jeunes  en leur présentant comme vérité absolue ces « connaissances », qui ne sont somme toute que des constructions sociales?

« Une tête bien fait vaut mieux qu’une tête bien pleine » disait Montaigne.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aimerais qu’en tant que peuple, nous nous levions pour l’éducation. Je lis vos engagements avec ravissement. Des propositions telles que la réduction du nombre d’élèves par classe et des mesures de soutien aux nouveaux enseignants me semblent pressantes pour un système en crise.</p>
<p> Par contre, je suis étonnée de lire votre proposition de réviser l’approche par compétences et d’évaluer les connaissances. Je me pose alors certaines questions auxquelles vous pourrez peut-être me répondre. Quelles seront les connaissances que nous enseignerons? Qui les choisira? Comment développer l’esprit critique des jeunes  en leur présentant comme vérité absolue ces « connaissances », qui ne sont somme toute que des constructions sociales?</p>
<p>« Une tête bien fait vaut mieux qu’une tête bien pleine » disait Montaigne.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mario Jodoin</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/06/pot-pourri/comment-page-1/#comment-420</link>
		<dc:creator>Mario Jodoin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 22:19:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=99#comment-420</guid>
		<description>@ Richard Langelier 

«je ne peux embrasser votre optimisme.»

Je ne suis pas vraiment optimiste. J&#039;ai toujours eu des attentes modestes, donc ai évité les grosses déceptions. C&#039;est encore le cas. De même, j&#039;ai toujours cru que c&#039;est en essayant qu&#039;on a une chance de réussir, aussi faible soit-elle. Quant on n&#039;essaye pas, on est certain de rater notre coup !

«Je n’ai qu’un baccalauréat en économie.»

Selon moi, les principales qualités en économie sont la curiosité intellectuelle, les capacités d&#039;analyse et l&#039;humilité face à cette science humaine si inexacte... Quant à la scolarité... J&#039;ai déjà lu des études de profs d&#039;université avec des erreurs d&#039;économie 101, comme mélanger la croissance du PIB et la croissance du PIB par habitant. Il y a aussi ceux qui pensent qu&#039;analyser, c&#039;est faire des règles de trois, appliquant la devise du fameux ceteris paribus (toute chose étant égale par ailleurs), alors qu&#039;on sait très bien que rien, ou presque, n&#039;est égal par ailleurs, surtout ces temps-ci ! Alors, la scolarité...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Richard Langelier </p>
<p>«je ne peux embrasser votre optimisme.»</p>
<p>Je ne suis pas vraiment optimiste. J&#8217;ai toujours eu des attentes modestes, donc ai évité les grosses déceptions. C&#8217;est encore le cas. De même, j&#8217;ai toujours cru que c&#8217;est en essayant qu&#8217;on a une chance de réussir, aussi faible soit-elle. Quant on n&#8217;essaye pas, on est certain de rater notre coup !</p>
<p>«Je n’ai qu’un baccalauréat en économie.»</p>
<p>Selon moi, les principales qualités en économie sont la curiosité intellectuelle, les capacités d&#8217;analyse et l&#8217;humilité face à cette science humaine si inexacte&#8230; Quant à la scolarité&#8230; J&#8217;ai déjà lu des études de profs d&#8217;université avec des erreurs d&#8217;économie 101, comme mélanger la croissance du PIB et la croissance du PIB par habitant. Il y a aussi ceux qui pensent qu&#8217;analyser, c&#8217;est faire des règles de trois, appliquant la devise du fameux ceteris paribus (toute chose étant égale par ailleurs), alors qu&#8217;on sait très bien que rien, ou presque, n&#8217;est égal par ailleurs, surtout ces temps-ci ! Alors, la scolarité&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Richard Langelier</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/06/pot-pourri/comment-page-1/#comment-419</link>
		<dc:creator>Richard Langelier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 04:59:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=99#comment-419</guid>
		<description>@ Mario Jodoin

Je vais tenter de faire un commentaire bref et acceptable pour le modérateur. J’ai été membre, entre autres, des comités «Économie et mondialisation», «Finances publiques, dette et vieillissement de la population» du mouvement Option citoyenne. J’ai exprimé ma dissidence sur le premier rapport de la commission «Économie et lutte à la pauvreté» de Québec solidaire. Il n’y avait aucun chiffre et on proposait de nationaliser la forêt québécoise. Or, les 10% de cette forêt qui sont privés sont les érablières et les boisés où des personnes y gagnent leur vie. Un gouvernement solidaire leur aurait dit: «vous postulerez pour devenir bûcheron fonctionnaire sur votre ancien boisé» [1]. Par la suite, les membres de cette commission ont proposé d’accroître les recettes du gouvernement de la province de Québec de 59 milliards $, alors que cette année-là, le budget du Québec était de 57 milliards $. J’ai bien évidemment exprimé ma dissidence. Les responsables des autres commissions thématiques et les membres du comité de coordination national ont mis cette proposition de côté. Les assemblées locales et le congrès se sont faits sans chiffres. Jean Charest a déclenché les élections et le premier cadre financier a été présenté. Je n’ai qu’un baccalauréat en économie et je me suis toujours plus intéressé au contexte historique où sont apparues les théories économiques qu’à la recherche de lois d’airain qui constitueraient «la science économique». Je serais prêt à travailler 5 jours par semaine sur la commission «Économie et lutte à la pauvreté» (sauf pendant la période de vélo). Malheureusement, mes neurones ne peuvent supporter le discours de résumés de résumés des Contes du prof Lauzon qui y sévit. J’ai toujours ma carte de membre, mais je ne peux embrasser votre optimisme.

[1] La Domtar avait des terrains sur le mont Orford et la Kruger en possède en Mauricie. Québec solidaire aurait gaspillé un de ses 25 engagements électoraux pour acheter ces terrains.

Richard Langelier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Mario Jodoin</p>
<p>Je vais tenter de faire un commentaire bref et acceptable pour le modérateur. J’ai été membre, entre autres, des comités «Économie et mondialisation», «Finances publiques, dette et vieillissement de la population» du mouvement Option citoyenne. J’ai exprimé ma dissidence sur le premier rapport de la commission «Économie et lutte à la pauvreté» de Québec solidaire. Il n’y avait aucun chiffre et on proposait de nationaliser la forêt québécoise. Or, les 10% de cette forêt qui sont privés sont les érablières et les boisés où des personnes y gagnent leur vie. Un gouvernement solidaire leur aurait dit: «vous postulerez pour devenir bûcheron fonctionnaire sur votre ancien boisé» [1]. Par la suite, les membres de cette commission ont proposé d’accroître les recettes du gouvernement de la province de Québec de 59 milliards $, alors que cette année-là, le budget du Québec était de 57 milliards $. J’ai bien évidemment exprimé ma dissidence. Les responsables des autres commissions thématiques et les membres du comité de coordination national ont mis cette proposition de côté. Les assemblées locales et le congrès se sont faits sans chiffres. Jean Charest a déclenché les élections et le premier cadre financier a été présenté. Je n’ai qu’un baccalauréat en économie et je me suis toujours plus intéressé au contexte historique où sont apparues les théories économiques qu’à la recherche de lois d’airain qui constitueraient «la science économique». Je serais prêt à travailler 5 jours par semaine sur la commission «Économie et lutte à la pauvreté» (sauf pendant la période de vélo). Malheureusement, mes neurones ne peuvent supporter le discours de résumés de résumés des Contes du prof Lauzon qui y sévit. J’ai toujours ma carte de membre, mais je ne peux embrasser votre optimisme.</p>
<p>[1] La Domtar avait des terrains sur le mont Orford et la Kruger en possède en Mauricie. Québec solidaire aurait gaspillé un de ses 25 engagements électoraux pour acheter ces terrains.</p>
<p>Richard Langelier</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mario Jodoin</title>
		<link>http://www.francoisedavid.com/2009/06/pot-pourri/comment-page-1/#comment-418</link>
		<dc:creator>Mario Jodoin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 02:35:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisedavid.com/?p=99#comment-418</guid>
		<description>@ Richard Langelier

Je suis trop nouveau à Québec solidaire pour connaître à fond les «deux cadres financiers». Jusqu&#039;à maintenant, je me suis surtout attardé au contenu du manifeste. Dans l&#039;ensemble, il me semble aller dans la bonne direction, même si j&#039;ai envoyé des commentaires suggérant des modifications à plusieurs points qu&#039;il serait trop long ici de présenter.

«Le congrès a opté pour l’abolition de ces mesures. »

Le parti est jeune et, si j&#039;ai bien compris, tente actuellement de mieux définir son programme. Dans un des premiers commentaires que j&#039;ai envoyé dans ce blogue (le 24ème de http://www.francoisedavid.com/2009/05/concretement-que-peut-on-faire/ ), j&#039;ai écrit : «On peut toujours prétendre qu’être réaliste, c’est demander l’impossible, mais je crois qu’un programme politique doit être un choix parmi toutes les choses qu’on voudrait faire et non une liste de revendications visant un monde idéal. ». J&#039;ai l&#039;impression que vos reproches vont dans ce sens.

Je trouve comme vous que la résolution que vous citez, même si elle part d&#039;un idéal compréhensible, débouche sur un manque d&#039;équité. Mais, par rapport à la situation qu&#039;on observait il y a quelques années, où les partis et organismes de gauche se fragmentaient et refusaient tout compromis sur leurs positions pures et dures (ça me rappelle une faction d&#039;un autre parti...), je pense que Québec solidaire est capable d&#039;évoluer et de se diriger vers un programme plus cohérent qui recevra l&#039;adhésion d&#039;une part plus grande partie de la population, sans pour autant trahir ses positions fondamentales de justice et de solidarité. Je crois aussi que pour y arriver, c&#039;est préférable d&#039;y travailler de l&#039;intérieur que de l&#039;extérieur.

Au plaisir !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Richard Langelier</p>
<p>Je suis trop nouveau à Québec solidaire pour connaître à fond les «deux cadres financiers». Jusqu&#8217;à maintenant, je me suis surtout attardé au contenu du manifeste. Dans l&#8217;ensemble, il me semble aller dans la bonne direction, même si j&#8217;ai envoyé des commentaires suggérant des modifications à plusieurs points qu&#8217;il serait trop long ici de présenter.</p>
<p>«Le congrès a opté pour l’abolition de ces mesures. »</p>
<p>Le parti est jeune et, si j&#8217;ai bien compris, tente actuellement de mieux définir son programme. Dans un des premiers commentaires que j&#8217;ai envoyé dans ce blogue (le 24ème de <a href="http://www.francoisedavid.com/2009/05/concretement-que-peut-on-faire/" rel="nofollow">http://www.francoisedavid.com/2009/05/concretement-que-peut-on-faire/</a> ), j&#8217;ai écrit : «On peut toujours prétendre qu’être réaliste, c’est demander l’impossible, mais je crois qu’un programme politique doit être un choix parmi toutes les choses qu’on voudrait faire et non une liste de revendications visant un monde idéal. ». J&#8217;ai l&#8217;impression que vos reproches vont dans ce sens.</p>
<p>Je trouve comme vous que la résolution que vous citez, même si elle part d&#8217;un idéal compréhensible, débouche sur un manque d&#8217;équité. Mais, par rapport à la situation qu&#8217;on observait il y a quelques années, où les partis et organismes de gauche se fragmentaient et refusaient tout compromis sur leurs positions pures et dures (ça me rappelle une faction d&#8217;un autre parti&#8230;), je pense que Québec solidaire est capable d&#8217;évoluer et de se diriger vers un programme plus cohérent qui recevra l&#8217;adhésion d&#8217;une part plus grande partie de la population, sans pour autant trahir ses positions fondamentales de justice et de solidarité. Je crois aussi que pour y arriver, c&#8217;est préférable d&#8217;y travailler de l&#8217;intérieur que de l&#8217;extérieur.</p>
<p>Au plaisir !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

